Jean-Efflam Bavouzet

press

Haydn : piano sonatas vol 5

05/04/13 - Financial Times

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Bavouzet reveals expressive charm and craftsman-like ingenuity in his latest disc
Received opinion has it that, even for keyboard aficionados, Haydn’s piano sonatas are an acquired taste. You would never know it from Bavouzet’s survey, now at roughly halfway mark.
These are landmark recordings, thanks to the French pianist’s stylistic command and sheer delight in the music. The latest disc is dominated by the jolly Sonata No 15 in E, the tripping ornamental motifs of which tumble out with a mixture of nonchalance and elegance. The quietly consoling Andante of the Sonata No 37 in E is scarcely less impressive, and even if the three shortish sonatas in two movements Opus 37 offer scant opportunity for virtuoso display, Bavouzet reveals the music’s expressive charm and craftsman-like ingenuity.

By Andrew Clark April 5th 2013

Prokofiev dompté

03/02/13 - DNA

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Diapason Haydn Vol.4

03/01/13 - Diapason

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Grand and dazzling Haydn

01/11/12 - BBC Music Magazine

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Debussy, Bavouzet et la lune

02/08/12 - La Provence

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Extraits

01/08/12 - The New York Times, International Piano, The Australian

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Debussy, l'un des pères de l'exception musicale française

31/07/12 - Affiches Lyonnaises

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Edito's choice

01/07/12 - Pianist

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Sonates de Beethoven

04/05/12 - The Guardian

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Beethoven piano sonatas

01/05/12 - The Times

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Bavouzet, le boulimique de musique

03/02/12 - Le Figaro

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Plus connu en Angleterre qu'en France, ce pianiste d'exception est de passage à Paris.

Quelle version récente de l'œuvre pour piano de Debussy la presse musicale internationale a-t-elle élue comme une référence intemporelle? Celle de Jean-Efflam Bavouzet, qui jouera justement Debussy à la Cité de la musique, samedi. Son éditeur? Chandos, un label britannique. Pour qui suit la carrière de ce fabuleux musicien français, rien d'étonnant: cela fait longtemps que ses triomphes sont plus anglo-saxons qu'hexagonaux. Il fut déjà l'invité des quatre orchestres londoniens la même année (London Symphony, London Philharmonic, Philharmonia, BBC): fait rarissime.

Ce boulimique de musique ne tient pas en place: vif-argent et survolté, il serait épuisant si sa conversation n'était aussi passionnante et variée. Intarissable, il l'est aussi dans sa carrière, jusqu'à jouer quatorze concertos et treize programmes de récitals différents la même année.

Peur de manquer? Fuite en avant? Non, mais une impression de temps à rattraper. À l'âge où sa carrière commence, il fut en effet confronté au cauchemar des pianistes: la fameuse «dystonie de fonction», ce trouble moteur qui empêche la main de répondre à certaines sollicitations sans que l'on sache pourquoi. Au début des années 1990, on commençait à peine à étudier ce phénomène: Bavouzet fut l'objet de communications à la faculté! Le magicien de la main, Philippe Chamagne, lui donna le meilleur conseil possible: ne pas s'arrêter de jouer, mais adapter son répertoire. Cela dura trois longues années. Lorsque les doigts et le cerveau réussirent à communiquer à nouveau, il avait envie de mordre la musique à pleines dents: les grands accords de Bartók et Prokofiev ne lui posaient plus de problèmes. Quant à son intelligence aiguë, il n'avait cessé de la développer.

 

La musique peut être un poison

Les grands chefs sir Georg Solti et Pierre Boulez ne s'y trompèrent pas, qui contribuèrent à faire connaître son nom: il y a pire parrains. Solti, l'une des légendes de la baguette, lui prodigua même ses conseils pendant plusieurs années, jusqu'à ce qu'il estime le moment venu de l'accompagner pour un concert à l'Orchestre de Paris. Il mourut avant d'honorer son engagement, mais fut remplacé par Pierre Boulez, qui conserva le soliste: ils ne se quittèrent plus.

La femme de son mentor, lady Valerie Solti, l'avait mis en garde: la musique peut être un poison. Comme antidote, Bavouzet a développé une autre passion: la miniature. À la tête d'une installation de train électrique unique au monde, qu'il développe en permanence, il a aussi construit un opéra dans une boîte d'allumettes, avec rideau de scène et dix-sept musiciens dans la fosse, et dans une autre boîte, une salle de concerts de deux cents places avec un piano à queue. Il a peint les cravates de ses figurines, elles font sept millimètres. Étonnez-vous après que son jeu pianistique ne laisse rien au hasard.

 Par Christian Merlin

Bavouzet, le boulimique de musique

03/02/12 - Le Figaro

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Debussy, Massenet, Ravel

06/10/11 - Gramophone

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Debussy’s Fantaisie is such a gorgeous work that its infrequent appearances on the concert platform (or on disc, for that matter) are a matter of surprise. Completed in 1890, it is not mature Debussy, but there are plenty of tantalising foretastes of things to come, and its voluptuous rhapsodising makes the two Ravel concertos sound positively corseted by comparison. The combination of all three works on a single CD creates a satisfying programme, especially when played with such finesse and limpid colouring as by Jean-Efflam Bavouzet, with Yan Pascal Tortelier and the BBC SO matching him in taste and eloquence. Somehow – and this is really the only reservation – the simplicity of the central slow movement of Ravel’s G major Concerto on occasion sags into something approaching sleepiness, but elsewhere the interpretations catch the ear with their blend of subtle phrasing, polish and unanimous zest.

The performance of the Debussy Fantaisie is especially good and deserves to garner wider audiences for a piece on which, for some reason, the composer seems to have placed an embargo, so that it was not given its premiere until 1919, the year after his death. Maybe, on reflection, he found it too redolent of a conventional piano concerto or, as he told Edgard Varèse, a “slightly ridiculous battle” between piano and orchestra, but this performance casts such self-criticism aside. A group of charming solo piano miniatures by Massenet complements and at times connects with the styles of Debussy and Ravel, and Bavouzet plays them beautifully.

Geoffrey Norris